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Contamination
de produits alimentaires par des OGMs interdits en Europe En outre, Greenpeace a détecté en septembre 2006 la présence d'OGM dans des nouilles chinoises Rice sticks, à base de riz Chao Ching, commercialisées par le premier importateur et distributeur de produits asiatiques en France, la société Tang Frères. Ce riz a été modifié par l'introduction dans son ADN d'un gène de la bactérie Bacillus thuringiensis, qui le rend résistant aux insectes ravageurs. Mais il n'a jamais été testé pour ses impacts sur la santé. Selon l'association écologiste, la présence de ces OGM pourrait venir d'une contamination lors d'essais en champ de nouvelles variétés de riz transgénique. La Chine a répondu qu'elle n'avait autorisé aucune production commerciale de riz génétiquement modifié. La Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes a bloqué la commercia lisation de ces nouilles et enquête sur la présence d'OGM dans leur composition . En France ...
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Surfaces OGM |
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l'agriculture
représentent 492,8 ha. La presse estime la surface réelle
au double, soit proche de 1 000 ha. Ce maïs transgénique
est en majorité du MON 810, résistant à la pyrale
du maïs, dont les semences sont achetées en Espagne. Les
récoltes servent soit à la production de semences, soit
à une filière spécifique destinée au marché
espagnol, pour l'alimentation animale. En l'attente de la transcription
dans le droit français de la directive 2001/18/CE, les cultures
commerciales d'OGM ne sont pas soumises à des obligations de
déclaration, ni de distance d'isolement réglementaire.Toutefois,
les agriculteurs ont mis en place des mesures sur une base volontaire
pour permettre la coexistence des modes de production. Il s'agit notamment
d'une distance d'isolement de 25 m entre maïs OGM et conventionnel,
ou d'une bande de 10 m de maïs conventionnel autour du maïs
transgénique pour servir de piège à pollen. L'objectif
de ces mesures est de respecter le taux de 0,9 % de présence
fortuite d'OGM dans les aliments au-delà duquel l'étiquetage
OGM est imposé par le règlement 1829/2003/CE. |
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Réglementation
OGM En France, les autorisations de vente de semences de maïs transgéniques sont toujours valides, malgré les démarches en Conseil d'État d'associations opposées aux OGM. Les réactions négatives des consommateurs ont entraîné en fait l'arrêt volontaire de la commercialisation de ces semences par les sociétés semencières. Actuellement, les seules surfaces cultivées avec des variétés de maïs OGM inscrites au catalogue officiel, sont des parcelles de multiplication des semenciers ou d'expérimentation agronomique. Quant aux cultures commerciales, elles sont cultivées avec de la semence achetée en Espagne, ce qui est conforme à la réglementation communautaire. Une norme a aussi été créée, il s'agit de la norme expérimentale française XP V 03-020-2, qui fournit un cadre général pour les méthodes qualitatives et quantitatives de détection d'ADN transgénique dans les produits alimentaires en utilisant la réaction de polymérisation en chaîne (PCR). Cette norme spécifie des exigences minimales et des critères de performance, et détaille le principe (amplification de la séquence cible par PCR et confirmation de l'identité des produits damplification), les réactifs, lappareillage et les équipements, le mode opératoire, linterprétation des résultats et le rapport dessai.
La surveillance a porté sur 103 prélèvements de semences dans 25 départements et 39 entreprises. Les semences étaient d'origine française dans 82 prélèvements, et de différents pays pour 21 prélèvements (7 Hongrie, 7 Chili, 2 États-Unis, 1 Allemagne, 1 Autriche, 1 Canada, 1 Turquie, 1 Slovaquie). Les espèces concernées étaient le maïs (49 prélèvements), le soja (18), le colza d'hiver (33) et le colza de printemps (3). L'analyse a révélé la présence de traces d'OGM à hauteur de 0,1 % dans 4 échantillons sur 103 : 1
cas de MON 810 : événement de transformation autorisé
dans l'Union européenne, |
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